I thought that you were in love with me...i'm so tired of lies. I'll always be there for you, but will you do the same for me ?
I'm a man without a face, burn inside, dying as slow as I'm walking, hurted by all your supposed love.
I still miss you...why ?
jeudi 5 juillet 2007
mercredi 20 juin 2007
dimanche 17 juin 2007
Citation
On sait rarement pourquoi on aime. On croit toujours savoir pourquoi on n'aime plus.
(M.Auclair)
(M.Auclair)
mardi 12 juin 2007
Patrick Watson - To Build A Home
Out in the garden where we planted the seeds
There is a tree as old as me
Branches were sewn by the color of green
Ground had arose and passed it's knees
By the cracks of the skin I climbed to the top
I climbed the tree to see the world
When the gusts came around to blow me down
I held on as tightly as you held onto me
I held on as tightly as you held onto me......
Cause, I built a home f
or you f
or me
Until it disappeared
from me
from you
And now, it's time to leave and turn to dust...You may also
There is a tree as old as me
Branches were sewn by the color of green
Ground had arose and passed it's knees
By the cracks of the skin I climbed to the top
I climbed the tree to see the world
When the gusts came around to blow me down
I held on as tightly as you held onto me
I held on as tightly as you held onto me......
Cause, I built a home f
or you f
or me
Until it disappeared
from me
from you
And now, it's time to leave and turn to dust...You may also
lundi 11 juin 2007
le p'tit coeur qui saigne...
Le repère tranquille
Une chanson d'amour sur les ondes
Me fait penser à toi ma blonde
Le soleil brille encore
La route est facile
C'est l'automne dehors
Et je reviens fébrile
J'avais tellement à te dire
Je savais plus comment faire
J'ai préféré partir
J'ai préféré me taire
Une chanson d'amour
Comme une sonde
Me ramène à ton sourire ma blonde
Le feu brûle encore
Même si c'est fragile
Sortir du brouillard
Sur des mois et des milles
Et si je m'ennuie de toi
Je suis bien là-bas
Dans la paix et le doute
De chaque pouce d'autoroute
Une autre chanson d'amour
Sur la mappemonde
Une écrite juste pour toi ma blonde
Et une lueur s'éveille
En ces lieux paisibles
Je me tire du sommeil
Je ne suis plus en exil
Et si tout s'évapore
Et tout tient à un fil
T'es l'étoile t'es le port
T'es mon repère tranquille
mercredi 16 mai 2007
Tout toi me manque...
Je m'ennuis de quelqu'un qui m'aime...
de ses bras,
sa bouche, son cou, ses yeux, sa façon de se mordiller la lèvre,
je m'ennuis de ses regards qu'elle me lance, de son nez, de son rire aussi....et surtout de ses baisers qui me tapisse la bouche et la peau
tu me manque...
j'ai hâte de retrouver ton étreinte, de retrouver ton échine contre mon corps...
d'être enraciner contre toi. de me perdre avec et contre toi dans d'inimaginable espace.
Marie tu me manques je t'aime.
de ses bras,
sa bouche, son cou, ses yeux, sa façon de se mordiller la lèvre,
je m'ennuis de ses regards qu'elle me lance, de son nez, de son rire aussi....et surtout de ses baisers qui me tapisse la bouche et la peau
tu me manque...
j'ai hâte de retrouver ton étreinte, de retrouver ton échine contre mon corps...
d'être enraciner contre toi. de me perdre avec et contre toi dans d'inimaginable espace.
Marie tu me manques je t'aime.
mercredi 2 mai 2007
Série de poème sur les sens
Goûter
Empreint sur ma langue
Et recouvrant mon palais
Ton goût contre moi
Tissé dans ma bouche
Nue sur mes lèvres
Ta peau qui s’étend
Et qui me reste
Lécher, goûté, croqué
le fin tissu, soie perlé
Baume imprégné de saveur
Et d’artifice qui s’entremêle
Au spasme de te goûter
tel une première fois chaque fois
Odorat
Quand les parfums oscillent
Entre moi et toi
Sur les berges de nos corps
Et les tranchée d’ici et là
Les imprimées qui tapisse ma mémoire
De ton odeur fragile et sucré
Exhalaison douce
Effluve révélée
Souvenir de toi
Souvenir d’odeur
Tu ne me quitteras donc jamais
être sans partance
Ouïe
Avoir les yeux clos
Et pour seul guide
Tes murmures
Tes cris
Tes rires et tes sons…
Dit moi ces instances
Ce clash, ce tintamarre ahurissant
La barbarerie de nous taires
L’écho, le spasme
Le hurlement muet
À bouche ouverte
Et décibel retenue
Dire et redire
Nos éloges, nos discours
Nos entêtements
Avaler par l’oreiller
À hymne chuchoter
Et parole dite…
Souffle-moi, insuffle-moi le temps
Qui traîne chaque syllabe
Et moue nos dire
Toucher
Jeux de corps
Élan après élan
De laisser-aller
De laisser-faire
De glissade et de longitude
du bout des doigtste lire, te parcourir
Exil sevrée
De ta peau
De la pincer, l'effleurer
et d’y vagabondé
De caresse abrupte
Et de toucher frileux
Empreint sur ma langue
Et recouvrant mon palais
Ton goût contre moi
Tissé dans ma bouche
Nue sur mes lèvres
Ta peau qui s’étend
Et qui me reste
Lécher, goûté, croqué
le fin tissu, soie perlé
Baume imprégné de saveur
Et d’artifice qui s’entremêle
Au spasme de te goûter
tel une première fois chaque fois
Odorat
Quand les parfums oscillent
Entre moi et toi
Sur les berges de nos corps
Et les tranchée d’ici et là
Les imprimées qui tapisse ma mémoire
De ton odeur fragile et sucré
Exhalaison douce
Effluve révélée
Souvenir de toi
Souvenir d’odeur
Tu ne me quitteras donc jamais
être sans partance
Ouïe
Avoir les yeux clos
Et pour seul guide
Tes murmures
Tes cris
Tes rires et tes sons…
Dit moi ces instances
Ce clash, ce tintamarre ahurissant
La barbarerie de nous taires
L’écho, le spasme
Le hurlement muet
À bouche ouverte
Et décibel retenue
Dire et redire
Nos éloges, nos discours
Nos entêtements
Avaler par l’oreiller
À hymne chuchoter
Et parole dite…
Souffle-moi, insuffle-moi le temps
Qui traîne chaque syllabe
Et moue nos dire
Toucher
Jeux de corps
Élan après élan
De laisser-aller
De laisser-faire
De glissade et de longitude
du bout des doigtste lire, te parcourir
Exil sevrée
De ta peau
De la pincer, l'effleurer
et d’y vagabondé
De caresse abrupte
Et de toucher frileux
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